…Ainsi se termine ce soir nos fabuleuses aventures aux Amériques… Merci aux lecteurs, merci à celles et ceux qui, nous l’imaginons, ont pris plaisir à vivre ces instants de joie avec nous, dans le sillage de cette magie de la vie au travers de la vaste et complexe toile Internet...
mercredi 1 avril 2009
Bye-bye Monaco... Bonjour Cranves-Sales...
…Ainsi se termine ce soir nos fabuleuses aventures aux Amériques… Merci aux lecteurs, merci à celles et ceux qui, nous l’imaginons, ont pris plaisir à vivre ces instants de joie avec nous, dans le sillage de cette magie de la vie au travers de la vaste et complexe toile Internet...
Libre choix...
(...)-Nous sommes tous libres de faire ce que nous désirons faire, me dit-il ce soir-là. N’est-ce pas simple, clair et net ? N’est-ce pas un moyen formidable de faire tourner un univers ?
-Presque. Tu as oublié un détail assez énorme.
-Ah ?
-Nous sommes tous libres de faire ce que nous désirons faire, aussi longtemps que personne d’autre n’en souffre, grondai-je. Je sais que c’est ce que tu voulais dire, mais ça va mieux en le disant. (page 88)
(…)
-C’est ce que nous faisons aux autres, lorsque nous disons que nous souffrirons s’ils n’acceptent pas de vivre à notre manière : nous leur suçons le sang.
Je demeurai longtemps sans mot dire, réfléchissant à ses paroles. J’avais toujours pensé que nous étions libres de faire ce que nous voulions uniquement dans la mesure où les autres n’en souffraient pas, et voilà que ça ne collait pas. Quelque chose clochait.
-Ce qui t’étonne, me dit-il, c’est le fait qu’une idée reçue se révèle impossible. La formule en question est dans la mesure où les autres n’en souffrent pas. Nous choisissons nous-mêmes de souffrir ou de ne pas souffrir, peu importe. C’est nous qui décidons. Personne d’autre. Mon vampire t’a bien dit qu’il souffrirait si tu ne le laissais pas faire, non ? C’était sa décision de souffrir, c’était son choix. Ce que tu fais, toi, en fonction de cela, c’est ta décision à toi, ton propre choix :… (…) Et ainsi de suite, des choix, des choix, des choix. (page 91)
Richard Bach " Le Messie Récalcitrant " paru en édition intégrale chez Librio www.librio.net 2€. ISBN 2-290-33986-5
mardi 31 mars 2009
A la découverte de Monaco...
at de pâtes en croûte de parmesan, une création vraiment originale et succulente, termine ce délicieux repas. Avant de remonter la rue Princesse Caroline pour retourner à l’hôtel Ambassador, j’admire en vitrine une voiture de sport sur le boulevard Albert 1er. Il s’agit d’une " Lotus Elite SC " déjà repérée en arrivant au restaurant. Avec l’imagination pour complice tout est possible et j’entre aux pays des rêves au volant de cette fabuleuse voiture.Monte-Carlo (Monaco)
Après une nuit réparatrice, nous visitons la cité de Monaco. Je photographie deux annonces intéressantes devant une agence immobilière, un appartement de 150 M2 pour la somme de 9 millions d’euros et une location pour la somme de 15 milles euros par mois. L’abondance est ici. Puis nous explorons le labyrinthe de ruelles qui conduit à la Gare sous un bon soleil et un ciel bleu. Des ascenseurs permettent de monter ou de descendre au niveau supérieur de la Principauté. Des couloirs souterrains sont creusés dans la roche pour accéder à divers partie de la ville. Ainsi la Gare est à l’intérieur et suspendu par rapport au niveau de la mer. A cette hauteur, nous prenons encore des ascenseurs pour accéder à la rue qui conduit au Casino. En cours de route, mon regard est attiré par une pâtisserie. Nous nous arrêtons et là, nous mangeons deux tartes aux flancs. Deux succulents gâteaux, cela faisait pas mal de temps que je n’en avais pas déguster d’aussi bon ! Je prends un thé vert pour accompagner cette douceur. Puis nous poursuivons notre chemin vers le Casino. Là, nous faisons une pose dans un " Super U " et nous achetons des fruits pour midi et du chocolat pour moi " Côte d’or à la noisette ". Heum ! ! ! ! Nous aboutissons après notre déjeuner sur les jardins en face du Casino. Une immense bâtisse en perpendiculaire se dresse au dessus de la mer. C’est l’hôtel de Paris, Monte Carlo, membre de " The leading Hotels of the World ".
Devant cet établissement attend notre véhicule de location une Rolls & Royce frappée de nos deux prénoms louée grâce à une connaissance de Genève à André. Nous contournons le Casino de Monte-Carlo. Devant la mer, je me souviens que lorsque j’étais petit, j’ai reçu à Noël un puzzle avec la photo de ce batiment. Nous allons sur le Rocher dans la vieille cité de Monaco. La place du Palais est envahi par les touristes. Devant le Palais du Prince, un carabinieri fait les cents pas avec un aller-retour de 17 pas. Nous déambulons dans la vieille cité et nous contemplons la merveilleuse Cathédrale de Monaco où sont mariés les époux princiers. Puis nous visitons le très beau parc botanique exotique en contrebas de l’édifice religieux. Nous passons devant le Palais de Justice qui ressemble à une église. Puis un salon de thé retient mon attention : " Chocolaterie de Monaco " fournisseur officiel du Prince. Nous buvons un jus de fruits pour André et un thé " Chaï " pour moi.Nous retournons à l’hôtel pour déposer nos achats et prendre un vêtement plus chaud pour la soirée. Une pluie fine vient perturber nos projets. Nous allons au Restaurant " Miramar " qui fait face au port de Monaco. Nous mangeons épatamment bien, créatif et goûteux.
lundi 30 mars 2009
Bonjour Monaco...
La Principauté Monégasque se dessine à l’horizon. Vers 10h le navire accoste au " New Pier " dans le port de Monaco. Sur le balcon les traces de la forte houle de la nuit passée sont présentes. La suite, pourtant située au sixième pont, a reçu la visite des flots bleus. Le mobilier extérieur est un peu sans dessus dessous, les lamelles en bois du pont mouillées et salées attestent du passage de quelques lames. Tel un bercement vigoureux, j’ai apprécié le fort ressac durant la nuit, seul le souffle du vent a provoqué quelques brèves sorties de mes rêves. Salvatore vient nous saluer lors de notre passage ce matin au buffet en nous témoignant son contentement pour notre rencontre. Très enjoué, il nous parle de ses multiples passages à Rome dans sa vie et nous souhaite une bonne continuation de voyage. Après un bref passage au salon SPA du bord, je vais déjeuner au buffet avec Patrick. Kadek prend le temps de bavarder avec nous. Après la publication de ma page journalière du blog et un passage au bureau d’accueil du bateau, nous préparons les bagages pour le débarquement. Avant de quitter le navire, je bois un dernier chocolat Bellagio. En allant chercher de l’eau chaude au pont neuf, je salue Eugène, embauché à Manille aux Philippines et en contrat jusqu’au mois de septembre. Pendant la traversée, il nous a préparé au buffet de délicieuses gaufres " plain " et de succulentes pâtes au pesto. Nous débarquons du navire vers 18h alors qu’un flot de voyageurs rentre d’une excursion.
A la sortie du bateau, au bureau de l’Office du tourisme www.visitmonaco.com, charmante jeune fille souriante et chaleureuse se propose de nous appeler un taxi. Quelques instants plus tard nous montons dans un break Mercedes qui nous dépose au 10 avenue Prince Pierre à l’hôtel Ambassador où nous allons passer la nuit. Une fois installés, nous partons après 19h en direction du rocher pour dîner dans une crêperie repérée sur le guide des restaurants monégasques offert à l’office du tourisme à la sortie du bateau. En haut des marches en pente douce, larges et profondes, nous sommes accostés par un couple de canadiens de Toronto présents avec nous sur le navire. Nous bavardons convivialement… Ils sont montés à bord de l’Oosterdam voici environ un mois à San Diego, où habite leur fille, pour une traversée du canal de Panama avant de rejoindre Fort-Lauderdale où nous avons embarqué. La crêperie est fermée… Nous redescendons les " steps " en contrebas du Palais Princier et nous sommes appelés par nos prénoms par un jeune garçon en montée vers la place du palais. Je suis surpris et agréablement étonné… Il s’agit d’Eugène, salué dans l’après-midi sur le navire. Quelle coïncidence inouïe !… Comment imaginer cette rencontre fortuite au regard des quelques huit cents membres d’équipage travaillant sur le navire ? Sans son habit de cuisinier avec la toque, Eugène, habillé en " civil ", est différent de celui de ma vision. C’est un superbe jeune garçon philippin …et il arbore son continuel sourire. Nous dînons d’un plat de gnocchi aux champignons au " Royalty Monaco " dans la rue piétonne Princesse Caroline où nous sommes servis par Franck. Vers 21h nous sommes de retour à l’hôtel pour la première nuit de l’année sur le sol européen. Dix heures passées, le navire Oosterdam, délesté de deux passagers français, glisse sur l’eau en direction de Livorno pour sa prochaine étape…
Monaco
Cette soirée a été difficile pour le sommeil. Une bonne partie de la nuit, la tempête a sévi dans le Golfe du Lion et le vent a soufflé, il a même sifflé ce qui m’a empêché de dormir mon soûl. A part cela, le navire n’a pas bougé beaucoup. Il tient parfaitement la mer malgré des vagues énormes dues à des rafales de vent. Ce matin, la mer est beaucoup plus calme. Le navire entre dans le port de Monaco, et la digue protège la rade des flots agités. A droite, nous apercevons sur la colline de " Monte Carlo " le fameux Casino. En face c’est le quartier " La condamine ". La baie semble totalement urbanisé. Et à Gauche, sur le roché c’est le quartier " Monaco-ville " avec le Palais Princier, la Cathédrale et la vieille cité. Vers les 11h30, André va chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux. Pendant ce temps, je prends des photos depuis le pont 10, j’ai eu vu plongeante sur la mer et sur ville de Monaco.Nous mangeons au restaurant Lido à l’intérieur. Le temps ne se prête pas pour un pique-nique sur la terrasse. Les vagues ont déposés du sel un peu partout sur le Navire et les matelots lavent un peu partout. Je vois certains nettoyer les deux grosses cheminées de l’Oosterdam.
Pendant l’après-midi, je commence à préparer les valises. Nous allons récupérer nos passeports à la réception au pont 1. Vers les 18h00, nous débarquons. Nous voilà dans la ville de Monaco. L’accueil du terminal du port nous commande un taxi qui nous conduit à l’hôtel Ambassador. Une fois installée, nous sortons pour manger en ville. Nous choisissons une crêperie au sommet du rocher mais celle-ci est fermée, nous sommes bien de retour en Europe, le lundi c’est dur de trouver un restaurant d’ouvert. Lors de notre balade, nous rencontrons un couple de canadien du Navire. Ils sont partis de San Diego et ils ont fait une croisière en enchaînement avec celle de la traversée de l’Atlantique. Puis nous rencontrons " Eugène " le serveur du coin Pizza du restaurant Lido du bateau. Enfin, nous trouvons un bistrot près du port pour manger des " Gnocchis " aux champignons. Nous retournons à l’hôtel.
Monte-Carlo, Monaco
La Principauté de Monaco, ou Monaco en forme courte, est une cité-État d’Europe de l’Ouest ainsi qu’une commune occupant la même superficie que l’État lui-même. Enclavée dans le territoire français, entre les villes de Cap-d'Ail, Beausoleil, La Turbie et Roquebrune-Cap-Martin, Monaco est situé au bord de la mer Méditerranée, le long de la Côte d'Azur, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Nice.Indépendante depuis 1297, cette monarchie constitutionnelle dirigée depuis 2005 par le Prince souverain Albert II de Monaco occupe aujourd’hui une superficie de 2km2[4] ce qui, après le Vatican, en fait le deuxième plus petit État indépendant du monde. Lors du dernier recensement de 2008, Monaco comptait 32 796 habitants[3]. Avec 16 398 hab./km2, c’est le pays le plus densément peuplé. La dynastie des Grimaldi est, par la mère de Rainier III, l'une des plus anciennes dynasties régnantes du monde (depuis 1297).
Pratiquement entièrement urbanisée, la principauté de Monaco bénéficie d’un climat méditerranéen particulièrement clément et dispose de nombreuses installations hôtelières de luxe. De nombreux événements internationaux (Grand Prix de Formule 1, Masters de Monte-Carlo, Rallye de Monte-Carlo) s’y déroulent en plus des attractions présentes tout au long de l’année (Casino de Monte-Carlo, Musée océanographique, Palais princier), ce qui en fait une destination privilégiée pour les touristes.
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